Dis-leur que rien ne va plus, que l'on ne s'écoute plus, que la réponse usuelle est devenue: ma tête est malade, parles donc à mon cul. Que la lune désormais peine à être pleine, et que la haine s'amasse dans les quartiers metisse de la populasse tache. Helas, c'est la goutte d'eau qui fit déborder la tasse, et comme on disait dans le bon vieux temps: "les cartons s'empillent, les piles s'entassent, et les tas s'en tirent sans aucune casse". Ect, et qui vivra verra, car tandis qu'ils trinquent avec leurs verres à pieds, leurs chandelles, d'autres trinquent avec leur goblets et puis chancellent. Gobez-les, avalez-les, bouffez-les nos mensonges car tôt ou tard nous finiront par contrôler vos songes. A quoi bon continuer mon énumération, c'est l'exision de nos pensées, regardes par toi-même les gouttes de sang tomber, sur le sol jonché de choses qui n'ont même plus de noms, regardes dans nos têtes c'est une confusion, tous ce confond et tous ses cons font semblant de ne rien voir, histoire de ne pas être considéré comme le chat noir, alors dis leur que je brule, de larmes, de hargne, de charme qui incarnent cette beauté refaisant surface et radicant cette vulgarité qui n'a déjà plus sa place...